Allumer le feu par le petit Nicolas

Posté par René Gat (rit) le 10 février 2009

Quand les beaux jours reviennent, chacun a du mal à allumer son barbecue. Et cela même si l’on dispose d’une boîte d’allumettes, de briquettes allume-feu ou bien d’un litre d’alcool à brûler.

Eh bien, le Nanozy, lui, avec un karcher, il met le feu aux banlieues !

René Gat (rit)

Publié dans Nanozy et Gogolène | Commentaires fermés

Alzheimer, Pouvoir d’Achat et Droits de l’Homme

Posté par René Gat (rit) le 6 mai 2008

En ce 06 mai 2008, au moment du bilan de la 1ère année de présidence de monsieur Nicolas Sarkozy, de très nombreuses critiques fusent (et nous rappelle en cela les mandats de ses prédécesseurs).

Le président vous demande donc de la patience avant que vous ne puissiez récolter les fruits des changements entrepris au cours de cette première année. Pourtant, son gouvernement a de quoi être fier, car une mesure porte déjà tous ces fruits : le grand plan de lutte contre la maladie d’Alzheimer.

Eh ! oui ! Grâce à ce plan, tout un chacun se souvient encore des promesses du candidat !

Qu’est-il donc advenu de ses deux plus emblématiques fanfaronnades de la campagne de 2007 : « je serai le président du pouvoir d’achat » et « je serai le président des droits de l’homme » ? (1).

Eh ! bien là aussi, telle la bannière flottant sur le porte-avions USS Abraham Lincoln le 1er mai 2003, monsieur Nicolas Sarkozy peut lui aussi s’enorgueillir d’un « mission accomplie » : nous faisons l’expérience des pays à fort pouvoir d’achat qui nous achètent des Airbus et notre silence sur la question des droits de l’homme(2) .

Au moins, grâce à la lutte contre la maladie d’Alzheimer, le pouvoir n’oublie pas de se la fermer et c’est déjà ça (ne vous épargnez pas la paronomase).

 

 

René Gat (rit)

 

(1) : La connerie n’a pas de limite, alors pourquoi se priver ?

(2) : voilà qui indignera le bien-pensant. Qu’est-ce qu’un bien-pensant ? Voir (1).

Publié dans Nanozy et Gogolène | Commentaires fermés

Cohabitation politique

Posté par René Gat (rit) le 3 mai 2008

La cohabitation politique est cette situation ubuesque, où le président de la république et son antagoniste premier ministre se marquent à la culotte, réduisant le commentaire journalistique à cette question sans fondement : « le premier ministre se lève-t-il avec le doigt qui pue quand le président se couche avec le cul qui gratte ? ».

René Gat (rit)

Publié dans Aphorismes, Nanozy et Gogolène | Commentaires fermés

Jeux de mains, jeux de vilains

Posté par René Gat (rit) le 1 mai 2008

Chirac a) futile ou b) fut-il (1) président malgré lui ?

 

Cherchons le nom de Chirac dans le dictionnaire. Où le trouve-t-on ?

Mon dictionnaire ne pratiquant pas l’apartheid entre noms communs et noms propres, le nom de Chirac se trouve au milieu du bruit et des odeurs des noms de droit communs. Mais lorsque l’on traîne quelques casseroles, peut-on encore s’en étonner ? N’est-ce là que la main du destin ou bien une vengeance du d’Estaing ?

Le nom de Chirac se trouve donc plus précisément entre le mot « chiro », eu égard aux nombreuses mains que monsieur Jacques Chirac secoua tout au long de ses multiples campagnes électorales avant de nous mettre un doigt une fois élu, et le mot « chiral » dont la définition est la suivante : « se dit de deux molécules qui, image l’une de l’autre dans un miroir, ne sont pas superposables. ».

Cette image du double inconsistant n’est-elle pas truculente : la molécule Chirac en campagne n’étant pas elle-même superposable à la molécule Chirac aux commandes. Cette dernière ayant une tendance spontanée à se laisser pousser le poil de la main après avoir fait main basse sur le pouvoir.

Sommes-nous donc en de bonnes mains ou en de mauvaises mains ?

Dans sa jeunesse, monsieur Jacques Chirac, le cœur sur la main, demanda la main de mademoiselle Bernadette Chodron de Courcel, elle-même passionnée de sacs… à main ! Après des années de mano à mano avec son prédécesseur, monsieur François Mitterrand, qui refusa, lui, en son temps une poignée de main, les Chirac entrèrent enfin au palais de l’Elysée. Madame Bernadette Chirac eut alors la haute main sur le protocole du palais et prêta main forte et autres coups de main à son dadais de mari, il est un peu gauche, quand celui-ci semblait avoir perdu la main.

En effet, monsieur Jacques Chirac dut tout d’abord se résoudre à se couper la main, lâchant par la même occasion celle de monsieur Alain Juppé, avec qui il allait main dans la main depuis toutes ces années. Puis, d’une main de maître Kanter, il but le calice jusqu’à la lie en décidant de dissoudre l’assemblée nationale, ne s’étant pas suffisamment fait la main sur les manuels de la constitution (ou sur la constitution d’Emmanuelle ?).

Il fallut alors tout le travail de première main de madame Bernadette Chodron de Courcel devenue Chirac, qui elle ne l’était donc plus, une première main, pour permettre à monsieur Jacques Chirac lors de sa dernière campagne présidentielle d’être élu haut la main, et non pas haut les mains comme le pensent beaucoup qui eurent le sentiment d’un véritable hold-up en 2002.

Au moment de son départ du palais de l’Elysée en 2007, monsieur Jacques Chirac, n’ayant plus la main, dut tendre la main à son successeur monsieur Nicolas Sarkozy, dit le Nanozy, alors même que de longue main, monsieur Jacques Chirac ne rêvait que de la lui mettre, la main, dans la gueule. Dans l’hypothèse d’une non-défaite de madame Ségolène Royale (dite la Gogolène), aurions-nous peut-être alors assisté à une main au panier (qui sait, son habitude d’avoir la main au cul des vaches folles de la messe) ? Bref, le magasin venait de changer de mains.

Et comment se peut-il donc avec toutes ces mains que monsieur Jacques Chirac n’ait quasiment rien semé (j’allais dire planté, repiqué, vendangé, fauché) pendant ses 12 ans de présidence ? Monsieur Jacques Chirac, pourtant longtemps partisan d’une agriculture intensive et polluante, s’en lave-t-il les mains maintenant qu’il a soudainement la main verte et qu’il met la main à la pâte en créant une fondation se préoccupant de développement durable pour le monde de demain ? Ou bien balayant d’un revers de main l’ensemble de la présente main courante, cette dernière ne fait-elle que « pschitt », tout comme l’histoire abracadabrantesque des valises de billets (d’avion ?) qui lui auraient été remises en mains propres avant ces nombreux voyages vers le Japon ?

Ici, certains penseront en un tour de main que je n’ai plus le sujet bien en main, confondant utilisation des fonds secrets attribués à l’Elysée, fonds votés et non contrôlés par l’assemblée nationale, suspicion de financement occulte de parti politique dans l’affaire dite de la cassette Jean-Claude Méry ou rumeurs d’un compte secret au Japon. Et pourquoi pas pendant que nous y sommes des accusations de rackets ou d’attaques à main armée ? Maintes fois suspecté, monsieur Jacques Chirac ne fut jamais pris la main dans le sac (de sa femme ? ou de monsieur Charles Pasqua ?).

Nous n’avons pas la main leste m’interpellez-vous peut-être. Certes, nous n’y allons pas de main morte, mais monsieur Jacques Chirac n’eût-il pas dû, tout simplement, ne rester qu’un homme de main bien plutôt que de nous forcer la main ?

Qu’importe, demain est un autre jour !

 

 

René Gat (rit)

 

(1) : biffez la mention inutile (attention, il se peut qu’aucune ne le soit).

Publié dans Nanozy et Gogolène | Commentaires fermés

La vérité dé-Bousquet

Posté par René Gat (rit) le 27 avril 2008

Certains mauvais esprits, mettant en lumière le passé vichyste de monsieur François Mitterrand, osent dévoiler l’intimité honteuse de ce qu’il avait toujours voulu nous cacher.

Moi, je l’affirme, monsieur François Mitterrand fut un très grand résistant … … à un cancer de la prostate, somme toute un peu paresseux il est vrai.

 

René Gat (rit)

Publié dans Nanozy et Gogolène | Commentaires fermés

Boutons Bouton hors de la Société Générale

Posté par René Gat (rit) le 27 avril 2008

Aux Etats-Unis, les grands patrons sont très bien payés lorsqu’ils entreprennent et réussissent. Par contre, lorsqu’ils se plantent, ils reconnaissent leurs erreurs et démissionnent sans parachute doré ou retraite chapeau.

Les autoproclamés grands patrons français, eux, exigent d’être aussi bien payés que leurs confrères pour justifier les augmentations faramineuses qu’ils s’octroient.

Par contre, et à la différence des américains, ils n’en acceptent ni n’en assument les risques.

Souvenons-nous de monsieur Noël Forgeard qui ne voulait ni partir ni rendre l’argent après le plantage d’EADS.

Plus récemment encore, monsieur Daniel Bouton nous annonçait que la Société Générale n’était pas compromise par la crise des subprimes… Résultat tout provisoire, monsieur Daniel Bouton profite quelque mois plus tard de l’affaire Kerviel pour faire passer ses erreurs sur les subprimes au second plan ; erreurs qui coûtent déjà 2,6 milliards d’euros de perte à la Société Générale. Pour des faits similaires, les patrons de Citigroup et de Merill Lynch ont été, eux, sèchement (et justement) débarqués.

Qu’advient-il alors de monsieur Daniel Bouton ?

Il figure en haut du classement des grands patrons français les mieux payés, il reste en poste, il continue à encaisser un confortable salaire, d’excellents bonus et plan de stock-options.

Indécent, non ?

Et monsieur Jérôme Kerviel, me direz-vous ? Eh bien, lui, il est, certes à juste titre, passé par la case prison sans toucher 20,000.

Et notre Président dans tout cela ? Eh bien, lui, il prévoit avec Mme Rachida Dati, ministre de la justice et garde des sauts en parachute doré, de dépénaliser la délinquance financière. Quel recul ! Quelle retraite ! Chapeau !

 

René Gat (rit)

Publié dans Nanozy et Gogolène | Commentaires fermés

 

evak |
Shupa Shups |
tous simplement |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | riri1524
| Le Plateau Télé de KeNnY
| Soft Liberty News