La vérité dé-Bousquet

Posté par René Gat (rit) le 27 avril 2008

Certains mauvais esprits, mettant en lumière le passé vichyste de monsieur François Mitterrand, osent dévoiler l’intimité honteuse de ce qu’il avait toujours voulu nous cacher.

Moi, je l’affirme, monsieur François Mitterrand fut un très grand résistant … … à un cancer de la prostate, somme toute un peu paresseux il est vrai.

 

René Gat (rit)

Publié dans Nanozy et Gogolène | Commentaires fermés

Boutons Bouton hors de la Société Générale

Posté par René Gat (rit) le 27 avril 2008

Aux Etats-Unis, les grands patrons sont très bien payés lorsqu’ils entreprennent et réussissent. Par contre, lorsqu’ils se plantent, ils reconnaissent leurs erreurs et démissionnent sans parachute doré ou retraite chapeau.

Les autoproclamés grands patrons français, eux, exigent d’être aussi bien payés que leurs confrères pour justifier les augmentations faramineuses qu’ils s’octroient.

Par contre, et à la différence des américains, ils n’en acceptent ni n’en assument les risques.

Souvenons-nous de monsieur Noël Forgeard qui ne voulait ni partir ni rendre l’argent après le plantage d’EADS.

Plus récemment encore, monsieur Daniel Bouton nous annonçait que la Société Générale n’était pas compromise par la crise des subprimes… Résultat tout provisoire, monsieur Daniel Bouton profite quelque mois plus tard de l’affaire Kerviel pour faire passer ses erreurs sur les subprimes au second plan ; erreurs qui coûtent déjà 2,6 milliards d’euros de perte à la Société Générale. Pour des faits similaires, les patrons de Citigroup et de Merill Lynch ont été, eux, sèchement (et justement) débarqués.

Qu’advient-il alors de monsieur Daniel Bouton ?

Il figure en haut du classement des grands patrons français les mieux payés, il reste en poste, il continue à encaisser un confortable salaire, d’excellents bonus et plan de stock-options.

Indécent, non ?

Et monsieur Jérôme Kerviel, me direz-vous ? Eh bien, lui, il est, certes à juste titre, passé par la case prison sans toucher 20,000.

Et notre Président dans tout cela ? Eh bien, lui, il prévoit avec Mme Rachida Dati, ministre de la justice et garde des sauts en parachute doré, de dépénaliser la délinquance financière. Quel recul ! Quelle retraite ! Chapeau !

 

René Gat (rit)

Publié dans Nanozy et Gogolène | Commentaires fermés

La vie de Jésus, ce petit trou du cul

Posté par René Gat (rit) le 25 avril 2008

Une tentative de biographie sommaire de la vie de Jésus.

Jésus Christ, dit le crucifié, bien connu des services de la police judassière, est né d’un père charpentier et d’une mère Irma dont on ne sait à peu près rien sur les liens qu’elle entretenait avec le paranormal.

Il devint (le passé s’impose, nous verrons plus tard que son corps depuis bien longtemps se décompose), je disais donc il devint rapidement le patron du milieu local après l’imposition des mains par le parrain de l’époque, Jean-Baptiste Lacéphale, qui d’ailleurs ne s’entêta alors plus très longtemps dans la voie qu’il s’était choisie.

Notre éternel second, et je pèse mes mots comme il soupèsera sa croix (mais nous n’en sommes pas encore là), l’éternel second disais-je, commença pour se faire respecter par chasser les Merckx-Anquetil du Vel d’Hyv, ancien temple du vélocipède. Mais comme on s’en doute, il ne l’emportera pas au paradis, même si certains lui lançaient des « Vas-y Poupou ».

Ses méthodes pour le moins expéditives, comme plus tard celles de Pillatelagueule, nous montre qu’il n’y allait pas par quatre chemins, même s’ils mènent tous aux jeux du cirque à Rome.

Partisan du peuple élu, il lui fallu pour financer sa campagne exercer tour à tour les métiers de clochard de gauche, mendiant-racketteur, fumeur (pas uniquement de jambons et seulement de poissons le vendredi), boulanger, illusionniste, souteneur de Marie-Madeleine et finalement concurrent du Paris-Dakar perdu dans le désert pendant 40 jours.

Le soleil lui ayant quelque peu échauffé le neurone et, grâce à la collaboration d’une personne que nous nommerons Judas pour préserver son anonymat,  il fut arrêté pour démence : il se prenait pour le fils de Dieu comme Serge Lama se prend pour Napoléon.

Il est alors jugé et condamné à la peine capitale par Pons Pilattelagueule (voir plus haut). Sa mort est un véritable calvaire (voir encore plus haut), même si certains historiens n’hésitent pas à dire : « Taratata, des clous, je n’y crois pas, les romains savaient tuer le temps, mais tout de même… ».

Nous occultons volontairement la fantasque légende selon laquelle il aurait été aperçu après sa mort au bistrot « L’imposture » sur l’île de Pâques.

 

René Gat (rit)

 

Publié dans Rire et Génocide | Commentaires fermés

à Chrystelle L. – Astrologie Zodiacale et Chinoise

Posté par René Gat (rit) le 25 avril 2008

Eté soixante-quinze, l’année du Lapin,

Doux et câlin, source de tout alexandrin,

Un Lion, majestueux et empli de noblesse,

Nous est venu prodiguer la tendre caresse !

 

 

René Gat (rit)

Publié dans Quand la muse m'habite | Commentaires fermés

à Chrystelle L. – Bali, Indonésie

Posté par René Gat (rit) le 25 avril 2008

L’inhabituelle chaleur tropicale

Me transporte au paradis :

Bali, Indonésie, où me sourient

Des nymphes au regard amical.

 

Qu’il est donc aisé de s’abandonner

A cette faune et à cette flore bigarrées,

En laissant mon imagination débridée

S’enivrer du parfum de ta beauté !

 

 

René Gat (rit)

Publié dans Quand la muse m'habite | Commentaires fermés

à Jill G. – l’ensorceleuse

Posté par René Gat (rit) le 25 avril 2008

Jill G. : nom assurément féminin.

Star au destin hors du commun,

Cache un chaleureux sourire mutin

Derrière la douceur d’un visage enfantin !

 

Sa présence émouvante est mystérieuse…

Qui es-tu caressante ensorceleuse

Aux charmes ravageurs

Qui troublent les cœurs ?

 

 

René Gat (rit)

Publié dans Quand la muse m'habite | Commentaires fermés

à Teresa G. – Les ans

Posté par René Gat (rit) le 25 avril 2008

Pour nous autres mortels

Il est de pénibles tourments

Comme le cap des ans.

Mais, il reste chez la belle

Sans effet sur son éclat !

Quel est donc ce secret, Teresa ?

 

 

René Gat (rit)

Publié dans Quand la muse m'habite | Commentaires fermés

à Sandrine B – L’île grise

Posté par René Gat (rit) le 25 avril 2008

Sandrine B., la jolie petite trentaine,

Folle de son Doura,

(Comme du chocolat ?)

S’enivre de rêves aux terres brûlantes et lointaines.

 

 

De son île grise où elle vit son idylle,

Folle de son Doura,

(Drôle de chocolat ?)

Sandrine B. rêve du Nil et son crocodile.

 

 

René Gat (rit)

Publié dans Quand la muse m'habite | Commentaires fermés

à Ann T. – Le soleil et la tortue

Posté par René Gat (rit) le 25 avril 2008

Le Soleil et la Tortue

 

Oubliant ces grains d’hellébore

Notre Tortue, Ann, feignant

De ne point soulever un lièvre

Se mit en quête d’un nouveau port.

De ceux avec Soleil tout le temps !

 

Aurait-elle la fièvre ?

Prévenant cet accès de folie,

Nous offrons ce parapluie

Au cas où ce fantasque coquin

Venait à poser un lapin !

 

 

René Gat (rit)

Publié dans Quand la muse m'habite | Commentaires fermés

OSS117, le Caire nid d’espions

Posté par René Gat (rit) le 23 avril 2008

Vous n’étiez pas fan des blagues très premier degré de « Brice de Nice », formaté pour ados demeurés… Mais vous étiez fan des personnages premier degré de « un gars/une fille » à prendre au deuxième degré, « OSS117, le Caire nid d’espions » vous réconciliera avec Jean Dujardin.

Cette parodie-hommage aux bons vieux films en noir et blanc révèle un excellent Jean Dujardin, crédible en espion à la 007 sauce jeune Sean Connery. Les clins d’oeil à ce cinéma de légende ne manquent pas, jusqu’à l’anachronisme de la ringardise du héros dans son entêtement à ne pas fumer.

Notre héros un peu malgré lui, victime de son ignorance, enchaîne par bêtise les maladresses dans l’Egypte de 1955. Mais qui, parmi nous, ne s’est jamais comporté de la sorte à l’étranger, transplanté dans une culture que l’on méconnaît et pourtant empli des meilleures intentions fondées sur la certitude de ses propres valeurs ?

Tout ceci rend le personnage d’OSS117 éminemment sympathique.

La mécanique du rire, basée sur le politiquement incorrect, avec le regard de 2006 où dominent les volontés de puissance du religieux et de compétition des souffrances de l’Histoire (tel un vulgaire concours de celui qui a la plus grosse…cicatrice), fonctionne à plein régime ! On est emballé par le ridicule de ce héros macho et convaincu de la mission civilisatrice du colonialisme !

Un bon moment d’humour, de détente et de fraîcheur dans ce monde qui se prend décidément trop au sérieux.

Vous pouvez y aller les yeux fermés… enfin bon ce serait dommage, vous rateriez beaucoup du film (et la jolie Bérénice Bejo).

On attend déjà avec impatience la prochaine mission !

 

 

René Gat (rit)

Publié dans Cinéma | Commentaires fermés

12
 

evak |
Shupa Shups |
tous simplement |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | riri1524
| Le Plateau Télé de KeNnY
| Soft Liberty News